Ce qui a changé cette année. Rien de consigné dans nos sources en 2026 du côté des dispositifs nationaux. Ce qui a changé, c’est le répertoire : le 11 septembre, une quarantaine d’aides régionales et locales à la reprise, tirées du catalogue de la Direction générale des entreprises et vérifiées sur leur source, ont rejoint ce hub. La reprise d’une entreprise se finance d’abord par la dette bancaire, et l’aide publique y prend la forme de prêts sans garantie et d’allègements fiscaux plutôt que de subventions. Presque toutes ses aides sont des guichets ouverts toute l’année, sans date limite.
Ce qui pèse. Trois dispositifs nationaux, chez Bpifrance et à l’État : le Prêt Transmission, sans garantie personnelle, de 40 000 € à 1,5 million d’euros, en complément d’un prêt bancaire, pour reprendre une TPE ou une PME de plus de trois ans ; le Prêt Croissance Transmission, de 50 000 € à 5 millions d’euros, pour une PME ou une ETI ; et l’abattement de 500 000 € sur les droits de mutation quand l’entreprise est rachetée par ses salariés ou par la famille proche du cédant. Les prêts d’honneur des réseaux Initiative France et Réseau Entreprendre s’ouvrent aussi aux repreneurs ; ceux qui réservent au repreneur un montant ou un accompagnement propres figurent ici, les autres sont rangés dans Trésorerie. Côté Régions, Occitanie Transmission et le BRIT breton sont les deux prêts d’honneur dédiés à la reprise.
Le piège classique. L’abattement n’est pas un versement : c’est une réduction de l’assiette des droits d’enregistrement, qui se joue dans l’acte de cession et se prépare avec le notaire et l’expert-comptable, pas après. Et les prêts Bpifrance se demandent en même temps que le prêt bancaire, jamais à sa place.